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Le sport dans tous ses états

Le sport dans tous ses états

Actualités, histoires extras-sportives, crises, défaillance du système..Les ingrédients sont là, c'est parti pour la recette!

Open d'Australie : La French-loose au rendez-vous !

Open d'Australie : La French-loose au rendez-vous !

Monfils et Tsonga. C'est deux là ont un point commun : ils peuvent être imprévisibles et battre n'importe quel joueur du top 10. Mais souvent, ils font pschittt contre les meilleurs et cet Open d'Australie ne déroge pas à la règle. Ca en devient énervant pour Monfils et redondant pour Tsonga. Explications.

Deux Français en quart de finale, ça commençait à sentir bon. Tsonga contre Wawrinka et Monfils contre Nadal. Si le premier ne partait pas favori, le second avait plus de certitudes que son adversaire. Nadal déroulait durant les premiers tours mais son premier test était Monfils. Le Français avait pourtant pris de bonnes habitudes pour cette saison, où sérieux et travail étaient ses maîtres mots. Mais comme toujours, dans l'adversité, Monfils ne se surpasse pas et attend d'être dans les cordes pour réagir. Mené 6/3 6/3, le Français a lâché ses coups. Mais il s'était sabordé pendant 1H23, il avait un pied et 4 orteils dans l'avion. Et contre Nadal, c'est le billet de retour qui était déjà composté. Monfils à eu un sursaut d'orgueil qui lui a permis de remporter le 4ème set 6/4 et s'est ensuite encore tiré une balle dans le pied dans les derniers instants : à 4/2 en sa faveur dans le 4ème set, son jeu de service est indigne d'un joueur de sa trempe. On connaît la suite. Nadal recolle à 4/4 et s'envole pour remporter la manche 6/4. Monfils aura fait illusion. Comme depuis le début de sa carrière en grand Chelem.

Concernant Tsonga, il avait les armes pour agresser et déranger le Suisse Wawrinka. Un gros coup droit qui mitraille le revers à une main du 4ème mondial. Il n'en sera finalement rien. Un match plié en 3 sets : 7/6 6/4 6/3. Son 15ème quart de finale ne sera toujours pas le bon pour rallier le dernier carré comme il l’avait fait en 2008. Tsonga est face à ses limites. Ses adversaires progressent, lui non. A 31 ans, le temps presse pour le Manceau.

L'histoire des Français se répète : faciles en première semaine, et incapables de se surpasser lorsque les pentes augmentent. Autant être clair : aucun d'entre eux n’a, aujourd'hui, le niveau pour soulever un trophée majeur. Noah peut dormir sur ses deux oreilles : son successeur n'est pas nė !

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